30 avril 2008

[ POST SCRIPTUM ]


J'ai tourné deux pages.
Sans l'avoir décidé parce que de toute façon... c'est la mauvaise tactique.

C'est comme un panneau de signalisation:
ça donne une direction,
c'est toujours là quand on passe
mais ça n'empêche pas d'opter pour une autre route
et d'avancer.

J'aime ne plus emprunter que les ronds points.

Interdiction de stationner.

J'ai le feu vert.




Libellés :

[ ]

Si je vous aime trop, quittez-moi.
Si je ne vous aime pas assez, je vous quitterai.




29 avril 2008

[ Pommier ]




















J'ai toujours été fascinée par le tronc de ce pommier.
Il est tellement torturé...
Pourtant il offre toujours des fleurs et des fruits, à profusion.
C'est un exemple de vie à lui tout seul.

28 avril 2008

[Montignies avril 2008 ]

[ Montignies avril 2008 ]

[ Exposition Montignies-sur-Roc avril 2008 ]















Les vedettes n'étaient pas les peintures à l'huile,
les bijoux ou encore les jouets de bois.
Non... les voilà.

23 avril 2008

[ Petit crochet ]

Je fais partie de la catégorie des petits transporteurs de sérotonine.

Il est cependant inutile

de vous asseoir à mes côtés

ou de grimper sur mon dos,

je ne vous conduirai nulle part.




Libellés :

18 avril 2008

[ Venu d'Ailleurs ]







" Je ne sais pas encore qui de Anne ou de Sophie ralentit l'autre,

mais si un jour elles se mettaient d'accord,
cette union laisserait sûrement apparaître la véritable Anne-Sophie. "





C'est impressionnant.



17 avril 2008

[ Petit crochet ]

Ce que j'aime chez les autres,

c'est que justement,

ils ne sont pas moi.



Libellés :

15 avril 2008

[Laconique]






Telles les voix qui murmurent que tout est asphyxié.


Plus fort aujourd'hui,pour mieux s'effondrer demain.

Cassiopée ne brillera pas ce soir.





09 avril 2008

[ ]


De nos jours, les bienheureux sont les niais.
Les Autres oscillent entre les sommets et les abysses.




04 avril 2008

[ Les Fiances lunaires ]


Unis par le cœur,

sans cercle vicieux autour de l’ annulaire,

ils s’éveillent dès que la nuit s’impose

d’amour noir et d’illusions.


Ils dansent leurs indicibles espoirs

au rythme de leur passé déstructuré,

vivant leurs rêves,

en baroques camaïeux.


Dans cet extravagant simulacre,

ils s’endorment les yeux grands ouverts,

triomphants de n’être que fictifs

et de ne devoir un jour se d é s u n i r.