Même si je ne suis pas blonde mais que j'aime écrire n'importe quoi,
je me suis sentie vraiment très proche de Bridget Jones hier soir.
Son côté pathético-romantique à deux centimes colle un peu au mien,
sauf que moi, je ne cherche pas de moitié.
Le surplu de moi-même me navre amplement.
Là où j'étais terriblement Bridgetisée c'est face à Hugh Grant.
C'est inéluctable: toutes les femmes sont tombées dans les bras
[
et parfois dans les draps ]
d'un séducteur qui n'est pas extraordinairement beau
[
qu'est-ce que ce serait sinon ]
mais qui connaît le mode d'emploi par coeur pour obtenir n'importe quelle personne du sexe opposé.
[
ah non, pas par coeur, il n'en possède pas;
mais il le fait croire, avec brio. ]
Sa capacité à l'envoyer sur les épines des roses m'a laissée admirative.
Je crois que j'en serais incapable, malgré tout ce que je sais,
malgré tout ce que je devine,
malgré tout ce que j'ignore encore.
Bravo, mes félicitations pour cette capacité à accepter qu'on vaut mieux que ça.
L'Oréal aussi le prétend: "Parce que je le vaux bien."
N'empêche, je croise les doigts pour que mon Hugh Grant ne se manifeste plus.